[INFLUENCES]

Nul projet artistique ne prend forme, ex nihilo. Ainsi [NO-RES] a des sources d’inspiration qui ont fortement orienté le projet, à différents niveaux.
Voici les auteurs dont on admire le travail filmique et dont on souhaite vous présenter, ici et maintenant, le parcours.

  • RICARDO ÍSCAR:
  • Ricardo Íscar est probablement le principal représentant du cinéma anthropologique actuel. Disciple de Robert Flaherty et Jean Rouch, Iscar cherche à poser un regard pur, sur des coutumes et des modes de vie que les individus ont crée à travers les siècles et qui sont aujourd’hui gravement menacés dans ce système de globalisation aveugle.

  • MERCEDES ÁLVAREZ:
  • Mercedes Álvarez avait surpris tout le monde avec son premier long métrage, El Cielo Gira (2004). Il s’agit d’un travail très intime présentant l’histoire d’un lieu qui n’existe presque plus: sa ville natale. Même si Mercedes Alvarez a recourt à l’utilisation de la voix off , elle a choisit des scènes qui parlent d’elles-mêmes de la réalité afin que, dans son film, chaque plan ait son sens.

  • JOSÉ LUÍS GUERÍN:
  • José Luis Guerin est un des cinéastes les plus représentatifs de la non-fiction dans l’État Espagnol. C’est un réalisateur qui ne fait pas de distinction entre le documentaire et la fiction, ce qui rend son approche des films « documentaires » ou des « fictions » complètement singulière. Le film En Construcción met en scène, ainsi que le fait également [NO-RES], la disparition d’un quartier de Barcelone à travers certains de ces personnages attachants.

  • MARC SINGER:
  • Le premier film de Singer s’intitule Dark Days et a été une révélation, notamment au Festival de Sundance 2000, en remportant le Prix du Public. Dark Days dépeint, dans une approche « cinéma direct », un lieu de vie très singulier. Il s’agit du sous-sol de New York, où s’est formé une communauté hétérogène de personnes sans-abri. Le quotidien de ce micro-monde, à la fois comme espace relationnel et comme possible proximité avec son sujet, est une leçon magistrale pour le projet [NO-RES].

  • WERNER PENZELS / NICOLAS HUMBERT:
  • La collaboration de ces deux réalisateurs avait porté ses fruits, en 1990, avec l’œuvre
    Step Across the Border, un film documentaire sur le musicien et improvisateur, Fred Frith, de la scène artistiques new yorkaise. Le traitement sonore permet, dans ce film, un réel statu du son, comme personnage de film. C’est un exercice que nous voudrions appliquer dans certaines séquences de [NO-RES], puisque les sons de la ville deviennent véritablement les acteurs de l’intrigue.

  • MICHAEL HANEKE:
  • Auteur d’une vaste filmographie, pour la plupart des œuvres de fiction, Haneke utilise, de manière récurrente, des scènes documentaires au sein de ses films. Code Inconnu (2000) nous intéresse notamment pour la forme du récit, s’articulant à partir de différentes histoires qu’il présente. Bien qu’il s’agisse d’une fiction avec des acteurs, la caméra filme dans une approche d’observation, plaçant le spectateur dans chaque scène comme si il était le témoin, in situ, et sans donner d’autres indices ou d’autres explications de ce qu’il se passe devant l’objectif.






Laissez une Réponse